Entrée/Sortie du territoire
Pas besoin de visa pour les ressortissants français, belges et suisses pour un séjour de moins de 90 jours.
Une taxe de départ de 26 $ est à payer avant l’embarquement aux guichets face aux enregistrements.
Décalage horaire
- Heure d’été moins 8h (midi au Costa Rica = 20h en France)
- Heure d’hiver moins 7h
Si vous souhaitez nous appeler à partir de la France, merci de le faire entre 15 h et 23 h, heure de Paris.
Vaccins
Aucune vaccination n’est exigée. Nous vous recommandons d'être à jour dans les vaccins basiques : Tétanos, Polio…
Banque et cartes bancaires
Les banques sont présentes dans tout le pays ainsi que les distributeurs automatiques (colon ou colon et dollar).
Les cartes Visa et American Express ne posent aucun problème. Certaines Mastercard ne passent pas partout.
Il est conseillé d'arriver avec quelques dollars en coupures de 10 ou de 20$ pour ne pas être démuni au début de votre séjour, bien que les euros soient de plus en plus appréciés.
Internet
L’accès internet est de plus en plus répandu sur le territoire et certains établissements ont du Wifi ou un PC à disposition.
Vêtements et accessoires
Principalement des vêtements légers, courts pour la journée, longs le soir, les moustiques raffolent de menus touristiques !
Un anorak, un pull, chaussures légères et confortables seront nécessaires.
Accessoires électriques à adapter aux prises locales en 110 volts et prévoir un temps de rechargement plus long.
Le plus important, n’oubliez pas votre appareil photo et/ou caméra.
Eventuellemment, munissez-vous de sachets déshumidificateurs pour vos appareils électroniques.
Pour votre séjour au Costa Rica, pensez tout de même à préparer une petite trousse de secours.
Insécurité
Il n’y a pas plus d’insécurité au Costa Rica que dans les grandes villes européennes. Certes, certains quartiers de San José sont à éviter et il suffit d’avoir un comportement prudent.
Téléphone
Votre téléphone portable fonctionnera partout si vous possédez et avez activé l'option Internationale. Renseignez-vous auprès de votre opérateur avant de partir.
Malgré cela, quelques clients se sont plaints du dysfonctionnement de leur appareil.
Le Costa Rica
Ce petit pays, de 4 300 000 habitants, méconnu, dont on entend peu parler, est l'un des plus développés d'Amérique Latine. Connu pour sa neutralité envers les politiques tumultueuses de ses voisins, le Costa Rica est souvent appelé "la Suisse de l’Amérique Centrale". Doté d'un régime démocratique depuis 1848, le pays a changé sa Constitution en 1949, supprimé l’armée et mis en place une politique agricole, industrielle et sociale notamment dans le domaine de la santé et de l’éducation. L’ancien Président de la République, Oscar Arias, a reçu en 1987 le prix Nobel de la Paix pour avoir été l’architecte du processus de paix en Amérique Centrale.
Avant d'être découvert par Christophe Colomb en 1502, le Costa Rica était composé de quelques tribus indiennes qui, pour la plupart, furent décimées par les maladies (mortelles pour les indigènes) introduites par les européens : grippe, rougeole, tuberculose. Le développement de l’agriculture assura une croissance qui permit aux villes de naître et de se structurer, ainsi naquit en 1737, la capitale San José.
Après avoir traversé tant bien que mal les tensions de la région, émeutes, guerres civiles, enfin grèves de 1929, le pays adopta des réformes profondes pour affronter le monde moderne. Bien que ralenti par l’effondrement des cours du café et de la banane dans les années 1970, puis par une crise bancaire dans les années 80, le pays a pu se stabiliser. C’est d’ailleurs cette stabilité politique et sa croissance économique qui attirent de plus en plus les investisseurs étrangers.
Au-delà de son histoire particulière, c’est sa géographie qui étonne le plus :
50 900 km2 , 1/10ème de la France, entouré de deux océans, Atlantique et Pacifique, coupé en deux du nord-est au sud-est par une chaîne de montagnes, créant une multitude de micro-climats, le Costa Rica est un concentré de planète à lui tout seul.
Suite à une politique d’agriculture intensive qui a détruit une grande partie des forêts, le gouvernement a, depuis 20 ans, stoppé l’hémorragie, et l’environnement est devenu une priorité majeure. C’est ainsi qu'aujourd’hui, près de 30 % du territoire est protégé et dédié aux réserves et parcs nationaux, abritant et préservant une biodiversité incroyable : 6% de celle de la planète. Ce principe de préservation de la planète est enseigné dès les premières classes et de nombreux costaricains (Ticos) sont conscients que leur biodiversité est leur principale richesse. L’écotourisme du Costa Rica, grandissant, est devenu leur première ressource économique avec près de deux millions de visiteurs par an.
Peu de destinations dans le monde permettent en si peu de temps d’observer une telle diversité terrestre et marine ce qui fait du Costa Rica une destination unique.
10 000 espèces de plantes et fleurs, 15 000 espèces de papillons, 850 espèces d’oiseaux, 208 espèces de mammifères, 220 espèces de reptiles, 160 espèces d’amphibiens, 34 000 espèces d’insectes, 1 600 espèces de poissons, c’est dans cet univers du vivant extraordinaire que nous devons faire face à nos responsabilités et nous lui devons un humble respect.
S'il est un voyage qu'il faut faire une fois dans sa vie, c'est certainement au Costa Rica. Nous vous le proposons pour que viviez pleinement cette découverte.
Les Ticos
"Pura vida" expression communément utilisée par les costaricains signifiant : tout va bien.
« Quedar bien » faire bonne impression est un souci permanent des costaricains, à tel point que voulant rendre service à tout prix, si vous leur demandez votre chemin, ils vous répondront même s'ils ne le connaissent pas. Ce qui les distingue de leurs voisins, c’est leur sens de la tolérance et de la modération. Le plus souvent d’origine rurale, ils ont un grand esprit de famille, de la courtoisie et du respect. Ils sont fiers de leur démocratie et de leur neutralité.
Les jeunes de moins de 15 ans représentent 38% de la population et ont les mêmes préoccupations que les européens (vêtements, téléphones portables et internet). Le pays possède le meilleur taux d’alphabétisation et la meilleure espérance de vie de toute l’Amérique latine.
Leur sport favori est le football et le match d’ouverture de la coupe du monde Allemagne/Costa Rica en 2006 a été vécu comme une finale par tous les Ticos. Si vous voulez engager la conversation avec un Tico, parlez-lui de Zidane, Henry, Raul ou de Ronaldinho !
Les fêtes sont souvent ponctuées par des parades à cheval, des rodéos et dans le nord du pays par des corridas sans mise à mort.
La cuisine costaricaine
Le plat national le plus connu se sert au petit déjeuner : le "Gallo Pinto", riz blanc, haricots rouges ou noirs et oignons hachés quelquefois accompagné de banane plantain. Les plats sont souvent à base de riz, accommodés aux crevettes, poulet, porc, poissons, etc. servis le plus souvent dans les petits restaurants traditionnels (soda) que l’on trouve partout dans le pays. Le développement de l’élevage a permis une cuisine plus diversifiée complétée par un grand choix de légumes et de fruits que l’on trouve en abondance car tout pousse dans ce pays ! Vous ne manquerez pas de goûter les "chorreados" et "tamales", pâte de maïs ou "empañada", beignets fourrés de haricots, viande et pommes de terre, ou le "ceviche" de poissons ou fruits de mer marinés dans le citron. En dessert le "trés leches" à base de lait concentré, lait en poudre et crème fraîche.
C’est en séjournant à San José que l’on trouve la plus grande variété de cuisines venant du monde entier et à des prix très variables. La plupart des hôtels du Costa Rica, moyen et haut de gamme servent une cuisine internationale de bon niveau, à des prix abordables en comparaison aux prix européens. On y sert un vin d’importation venant principalement du Chili, d’Argentine et de France et le service au verre est très courant.
Si vous aimez la bière vous ferez plaisir aux Ticos qui en sont de grands consommateurs et notamment de la bière locale "Imperial".
L'eau au Costa Rica
Le service de l’eau est assez bien organisé et dans 90% des cas, vous ne risquez rien à boire l’eau du robinet durant votre séjour au Costa Rica. Cependant pour éviter tout désagrément, consommez de l’eau en bouteille que vous trouverez partout dans les "pulperias", sorte de petites épiceries.
Musées et culture indienne
Aujourd'hui, la vie culturelle se concentre principalement à San José où le visiteur pourra voir, entre autres, le "Teatro Nacional", le "Museo de Oro" ou le "Museo de Jade". Les Ticos adorent aller au théâtre pour assister aux concerts, ballets, opéras. Ils plaisantent souvent en disant qu'il y a un théâtre par habitant ! De nombreuses expositions aux thèmes variés sont organisées.
Culture indienne
Quand Christophe Colomb est arrivé au Costa Rica, 63 000 indiens des forêts tropicales vivaient isolés et pauvres, pratiquement ignorés du reste de la population. Aujourd'hui, les tribus indiennes vivent encore dispersées. Elles ont gardé leur mode de vie séculaire, chasse, pêche, agriculture, et se soignent à l'aide de plantes médicinales. Ces tribus descendent des Mayas et d'indigènes d’Amazonie et représentaient en l'an 2000, une population estimée à 64 000 personnes. Le Costa Rica est plus connu pour son extraordinaire biodiversité que pour sa culture (au sens européen du terme !), mais les quelques tribus indiennes qui ont résisté aux invasions européennes ont exercé plusieurs formes d’art primitif et perpétuent tant bien que mal leurs traditions. On retrouve dans la joaillerie l'influence précolombienne, et en sculpture, la signification des sphères de pierre parfaites des Borucas demeure encore inconnue. Ces derniers sont aussi réputés pour leurs masques en bois très colorés représentant des animaux réels ou imaginaires. Les Indiens Guayamis qui gardent une forte identité culturelle portent encore leurs habits traditionnels tandis que les Inidens Chorotegas du nord du pays pérennisent l'art de la poterie.
Le Costa Rica, le pays le plus développé d’Amérique Centrale, n’a pas modifié leur croyance en un Dieu créateur de l'univers, mais ils vivent encore dans une pauvreté qui contraste avec le reste du pays. Mal organisées, les tribus ont peu de contacts entre elles et ne sont pas représentées à l'assemblée législative. Malgré cela le gouvernement fait des efforts, comme l'ouverture d’un collège avec un personnel local qui parle leur langue.
Lors d'une représentation théâtrale, un indien Brìbri s'exclamait : «ne maltraitez plus les indigènes, ne maltraitez plus leurs forêts et leur terre».
La culture indienne est présente dans tout le pays et le gouvernement a mis en place en 1977 des réserves indigènes afin qu'ils puissent s’autogouverner, mais les progrès sont lents à venir. C’est pourtant toute l'histoire du Costa Rica qui brille dans leurs yeux. Si vous souhaitez les rencontrer et recevoir une vraie leçon d’humanité et d’écologie, l'humilité et le plus grand respect doivent prévaloir avant tout autre intérêt.
Musée National
A l'est de la Plaza de la Democracia, le Musée National représente la mémoire du pays. Véritable voyage à travers l'histoire du Costa Rica, trois grands thèmes sont proposés : anthropologie, histoire culturelle et histoire naturelle. Une des salles dédiée à l'archéologie nous enseigne l'évolution des Indiens au Costa Rica ; une autre nous apprend comment le pays s’est développé depuis l'arrivée des Espagnols. On y trouve également une importante collection de pierres, d'or, de jade et de céramiques. On y célèbre aussi les 200 ans de la culture de café.
www.museocostarica.go.cr
4 $ l'entrée
Museo del Oro Precolombino
Sous la Plaza de la Cultura en plein centre de la ville, sont présentées plus de 2000 objets précolombiens dont une importante collection de pièces de monnaie. On y apprend l'évolution de la culture précolombienne au travers d'objets en or, statuettes ou boucles d’oreilles.
www.museosdelbancocentral.org
7 $ l'entrée
Museo de Jade
Situé au dernier étage de l'INS (Instituto Nacional de Seguros), vous découvrirez la plus belle collection de jade précolombien d’Amérique, datant de 500 av. J.C. à 800 ap. J.C. Colliers et pendentifs en jade, ainsi que céramiques ornent ce musée. Dans quelques mois, le musée va déménager et sera à côté du Musée National.
http://portal.ins-cr.com/Social/MuseoJade/
7 $ l'entrée
Museo de Ciencias Naturales
Au sud-ouest de la Sabana, avec plus de 22 000 pièces exposées, retrace l'histoire naturelle, exposant animaux naturalisés ainsi que les squelettes d’un Tyranosaurus Rex. Un diaporama permet de voir tout ce que le Costa Rica abrite en flore et en faune.
1 $ l'entrée
Teatro Nacional
Certainement le plus beau bâtiment de San José, construit en 1890 grâce à une taxe sur le café qui a permis de le financer. De style néo-baroque, il est orné de fresques évoquant la culture du café. De nombreux orchestres et troupes théâtrales de renommée mondiale viennent s’y produire.
www.teatronacional.go.cr
étates : tables à moudre le blé - Musée National
Habitat typique des indiens - Musée National
Poteries
Vue extérieure du Musée National
Musée National
Théâtre National
Hall du Théâtre National
Nature et parcs nationaux
EXEMPLE MONDIAL DU TOURISME VERT
Sur une si petite superficie, le Costa Rica avec sa topographie si particulière, offre un site d’observation exceptionnel. En effet, un relief élevé aux sommets culminant à 3800 m, des plaines littorales au climat influencé par l’Atlantique à l’est et le Pacifique à l’ouest, enfin les forêts tropicales sèches ou humides, font du Costa Rica un cas d'école en matière d'écosystèmes étonnants. Où que vous soyez dans le pays, vous n’échapperez pas à cette biodiversité.
10 000 espèces de plantes, 1 400 espèces d’orchidées, 15 000 espèces de papillons, 850 espèces d’oiseaux, 208 espèces de mammifères, 220 espèces de reptiles, 160 espèces d’amphibiens, 34 000 espèces d’insectes, 1 600 espèces de poissons.
Certains parcs ou réserves sont des must pour l’observation de la faune et de la flore : Tortuguero, Palo Verde, Monteverde, Chirripo, La Amistad et Corcovado.
Dans la plupart des cas, il vous faudra un guide pour les visiter. En fonction de la durée de votre séjour et de vos centres d’intérêts, nous adapterons votre circuit.
Alliant une politique de conservation de la nature active depuis les années 60 à un développement associant écologie et économie, le Costa Rica est sans conteste unique au monde. Près de 30% du territoire est protégé : 25 parcs nationaux, 9 réserves écologiques, 30 réserves nationales de faunes, 12 réserves forestières, auxquels il faut rajouter les nombreuses réserves privées. L’écotourisme est devenu la première ressource du pays et lors de votre séjour, vous découvrirez ce paradis vert abritant une diversité incroyable de biotopes. Si certains pays sont prisés pour leur culture, leurs monuments ou leur architecture, le Costa Rica est recherché pour son monde du vivant, véritable leçon de biologie "in situ".
Les parcs sont gérés par le SINAC (Sistema Nacional de Areas de Conservacion) sous la direction du MINAE (Ministerio de Ambiante y Energia). Le SINAC basé à San José est une mine de renseignements sur les parcs nationaux.
Afin de préserver faune et flore, certains parcs ou réserves limitent leur nombre d’entrées comme Manuel Antonio, Poas, Irazu ou Tortuguero. Le tarif varie de 6 à 8 $ par personne et le service d’un guide vaut 5$ de l’heure. Votre contribution participera à l’entretien des parcs et à la préservation de certaines espèces.
Tous les parcs ou réserves présentent un intérêt, vous trouverez ci-après les « incontournables ».
TORTUGUERO « Venise tropicale »
BARRA DEL COLORADO
Le parc Tortuguero, vaste de 19 000 ha, est l’un des plus fréquentés pour sa biodiversité remarquable. Les tortues luth y pondent de mars à juillet et les tortues vertes de juin à octobre. Des excursions guidées vous feront assister à cet émouvant spectacle.
En lisière, le refuge sylvestre de Barra Colorado, véritable labyrinthe de petits canaux, se visite avec un guide et une petite embarcation qui vous fera pénétrer ces écosystèmes, de la forêt tropicale au marécage, où vous observerez entre autres, crocodiles, singes, loutres, paresseux, iguanes, perroquets, toucans et lamantins.
Prix de l’entrée 10 $/pers.
Prévoir un anorak léger et un anti-moustique.
BRAULIO CARRILLO « Ascenseur vert»
A moins d'une heure de San José
Ce parc exceptionnel de 44 000 ha abrite cinq biotopes, de la plaine aux
montagnes, et vous observerez les différentes strates de la forêt tropicale avec leurs faunes et flores bien distinctes. Pour admirer ce spectacle vivant, le meilleur moyen est de prendre un guide puis de vous lancer, à travers les chemins, à la découverte de la nature à l’état pur. Vous y croiserez la quasi-totalité des espèces d’oiseaux du Costa Rica, dont le superbe et mythique quetzal.
Embarquez à bord du téléphérique de la forêt tropicale, Rainforest Aerial
tram, pour traverser la canopée pendant 90 min, une sensation unique !
Prix de l’entrée 8 $/pers.
Prix du Rainforest Aerial 55 $/pers.
Anorak nécessaire.
PARC NATIONAL VOLCAN IRAZU
« Montagne du tonnerre »
A seulement 53 km de San José, en passant par Cartago, la route qui mène
au parc est simplement magnifique avec des vues sur la vallée centrale à
couper le souffle. Le parc entoure le volcan le plus haut du Costa Rica (3 450 m). Une plate-forme d’observation offre aux visiteurs une plongée visuelle vertigineuse dans le cratère et son fameux lac vert. Une bonne condition physique est requise pour emprunter les chemins qui sillonnent le parc, certains raccourcis sont proposés aux moins endurants. En repartant du parc, ne manquez pas le Museo del Volcan Irazu (4 $), très instructif pour mieux connaître l’écosystème de cette région et sa géologie, un restaurant complète cette infrastructure.
Prix de l’entrée 10 $/pers.
À visiter tôt le matin, prévoir des vêtements chauds
Anorak et chaussures de marche.
PALO VERDE « Paradis des oiseaux »
Ce parc de 16 000 ha recouvre 15 habitats distincts et donne aux visiteurs un incroyable champ d’observation pour près de 300 espèces d’oiseaux qui se concentrent autour des nombreux points d’eau. Vous verrez sans problème des hérons, des ibis blancs, le tantale d’Amérique, le jabiru et les grands aras écarlates mais aussi une faune variée avec les singes capucins, coatis, iguanes, fourmiliers, tatous ainsi que des crocodiles impressionnants d’environ 5 m de long.
Le parc dispose de courts sentiers pédestres qui permettent facilement d’observer cette biodiversité. Il est préférable de le visiter en saison sèche mais en raison de la chaleur, ne pas oublier son chapeau et sa réserve d’eau.
Prix de l’entrée 6 $/pers.
CORCOVADO « Joyau tropical »
C’est sans conteste le plus beau parc du Costa Rica, sa splendeur et la richesse de sa vie sauvage en font un lieu unique d’observation dans toute l’Amérique Centrale. Le visiteur ne revient jamais déçu d’une telle expérience, c’est ce qu'on peut appeler « en prendre plein les yeux » ! Il est difficile d’énumérer tous les animaux que l’on peut y voir mais c’est ici que l’on a le plus de chances de rencontrer un jaguar. Des sentiers pénètrent dans cette forêt dense et, compte tenu de l’abondance de la faune, il ne faut pas aller très loin pour apercevoir singes, crocodiles, aras, toucans, tapirs, grenouilles et sur les plages, tortues luth, vertes ou de Ridley.
Nous recommandons d’utiliser les services d’un guide pour plus de sécurité, car quelques serpents sont dangereux et difficiles à repérer.
Selon votre humeur, vous pouvez y effectuer un bref passage, d’une journée à plusieurs jours et cinq refuges sont disponibles pour passer la nuit, dans des conditions relativement précaires. Cette région recevant près de 8 m de précipitations par an, vous comprendrez que la saison sèche est préférable pour visiter ce parc, bien que la saison verte apporte aussi son lot de surprises et de découvertes. Deux points de départ, Bahia Drake ou Puerto Jimenez.
Prix de l’entrée 10 $/pers.
Équipement : chaussures montantes, insectifuge, eau.
LA AMISTAD « Réservoir de la planète »
Ce parc, déclaré par l’UNESCO en 1982 « réserve de la biosphère » avec plus de 193 000 ha, est le plus grand du Costa Rica. Seulement 30% sont ouverts au public, ce qui constitue une véritable zone de protection. La cordillère de Talamanca le traverse au sud jusqu'au Panama et au nord par son point culminant, le mont Chirripo. Il concentre 8 types d’habitats sur les 12 que compte le pays. Encore peu visité par les touristes, il manque un peu d’infrastructures mais pas d’intérêt. Avec une faune et une flore très diversifiées, les sentiers vous feront approcher des biotopes étonnants et saisir peut-être le vol majestueux du Quetzal.
Les meilleurs points de départ sont San Isidro et San Vito, avec un guide de préférence, pour découvrir cette immensité. Les marcheurs expérimentés pourront s’aventurer plusieurs jours à travers cette forêt tropicale.
Prix de l'entrée 6$/pers
Équipement d'un bon trekkeur, vêtements chauds et eau
PARC NATIONAL MARINO BALLENA
Après Dominical, un peu au sud d’Uvita, le parc national Ballena fondé en 1990, abrite le plus grand récif corallien de la côte Pacifique, entre punta Uvita et punta Piñuela. C’est le lieu d’accouplement le plus au sud des baleines à bosses, en espagnol ballenas, qui viennent d’Alaska. On peut les observer d'août à octobre puis de décembre à avril, et il ne faut pas hésiter à demander aux locaux qui sont les premiers à suivre ces évènements de près.
Le parc marin de plus de 5 000 ha est un haut lieu de plongée où vous trouverez une vie végétale et animale d’une grande diversité. Il n’est pas rare de rencontrer de belles colonies de dauphins ou de tortues de Ridley. Si vous ne pratiquez pas la plongée, vous serez aussi satisfait en snorkeling (palmes, masque, tuba). En face de la plage, un petit peu au large, vous découvrirez la petite Isla Ballena où les oiseaux font leur nid. La mangrove d’Uvita est aussi très prisée car elle abrite plusieurs espèces d’oiseaux : hérons, ibis blancs, frégates, pélicans et balbuzards.
Enfin, playa Uvita fait partie de ces grandes plages étonnantes du Pacifique, où le ressac est faible et donc propice à la baignade. Le dimanche, cette plage est très appréciée des Ticos qui viennent s’y baigner et pique-niquer en famille.
Découverte des volcans
Sur la ceinture de feu du Pacifique, le Costa Rica est aussi une terre de volcans, on en compte 116 dont 5 sont actifs et 2 endormis.
Les 5 volcans actifs :
ARENAL, strato-volcan, altitude 1 643 m, réveillé depuis le 29 juillet 1968, il émet régulièrement des projections de lave et en 1993, a formé un deuxième cratère. Le magma en fusion chauffe les rivières et a permis le développement des bains thermaux sur la rivière Tabacon. Le jour on peut observer la faune et la flore sur les versants du volcan et la nuit admirer le spectacle du "monstre".
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.
IRAZU, strato-volcan, altitude 3 432 m, en indien « ara-tzu » signifie «coup de tonnerre». Première éruption le 16 février 1723, depuis il ne cesse de se manifester et produit constamment des fumerolles. Les émanations de soufre colorent de vert le lac du cratère principal. L’accès est facile avec un parking très proche du cratère principal. 5 autres cratères sont observables sans difficulté. Pour apprécier le panorama, il est préférable de venir tôt le matin avec un pull et un coupe-vent, écarts de température de -8° à + 18°C.
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.
POAS, strato-volcan, altitude 2 704 m, dont la dernière éruption et la plus importante, le 25 janvier 1910 a produit un geyser de près de 8 000 m de haut ! Le cratère principal fait 1 300 m de diamètre et 300 m de profondeur avec un lac aux eaux bleues vertes. Très proche de San José, l’accès en est aisé et depuis le parking, il faut marcher 1 km pour accéder au belvédère du cratère principal. Un peu plus loin, le deuxième cratère Lago de Boto avec son lac d’un bleu profond est entouré d'une végétation exubérante. A visiter de préférence le matin avec un pull et un coupe-vent.
Ouvert tous les jours de 8h à 15h30.
RINCON DE LA VIEJA, strato-volcan, altitude 1 895 m, son cône a été formé par une suite d'éruptions de plusieurs volcans. On peut y observer les fumerolles, signe d’une activité géothermique importante. En effet, le sol poreux permet aux eaux de pluie de s’infiltrer et lors de leur rencontre avec les chambres magmatiques (2 800°C), des geysers d’eau et de boue jaillissent du volcan, alimentant ainsi les sources d’eaux chaudes. Deux accès sont possibles, uniquement en 4x4, un à Las Pailas où il faudra faire 8 km à pied et un à La Casona Santa Maria avec une ascension de 12 km à pied. La réputation du parc s’est faite principalement sur ses centaines d’orchidées, en plus de la faune qui y abonde. A voir de préférence le matin avec une bonne paire de chaussures de marche.
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.
TURRIALBA, strato-volcan, altitude 3 340 m, dernière éruption en 1966. L'un des cratères montre qu'il est encore actif par ses fumerolles. Deux entrées mènent au volcan, une par la route venant d’Irazu et l’autre par la ville de Turrialba, un 4x4 est nécessaire. On peut ensuite y accéder soit à cheval (3h) soit à pied avec une bonne condition physique (4h).
Par temps clair, on peut observer les volcans Irazu, Barva et Poas et le point culminant du Cerro de la Muerte. Prévoir une bonne paire de chaussures de marche, pull, coupe-vent, chapeau et bouteille d’eau.
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.
Les volcans endormis :
BARVA, strato-volcan, altitude 2 906 m, dernière manifestation éruptive connue en 6 050 avant JC. L’ascension du volcan n’est pas facile, très souvent dans les nuages, il est préférable de choisir la saison sèche pour y aller. Une marche de 5 h sur un sentier plus ou moins boueux est à prévoir et 3 h pour le retour. Vous découvrirez 3 lacs de cratère, Barva, Copey et Danta. Mais l’intérêt principal est d’observer une faune et une flore exceptionnelles avec plus de 500 espèces d’oiseaux et plus de 600 espèces de plantes et fleurs. Il faut prévoir un vêtement de pluie, un pull, eau et nourriture.
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.
OROSI, strato-volcan, altitude 1 487 m, au nord-est de Liberia. Le volcan fait partie du parc national Guanacaste d’une richesse extraordinaire en mammifères, plus d’une centaine d’espèces. D'altitude modérée, l’accès en est aisé par la route après Liberia où vous traverserez les forêts tropicales sèches qui abritent de nombreux oiseaux.
Chaussures de marche, coupe-vent, chapeau et eau sont indispensables.
Ouvert tous les jours de 8h à 16h.